Vie Pratique

Tout savoir sur la résistance d’une vapoteuse

Par Vive les Femmes , le septembre 16, 2022 — Résistance vapoteuse - 7 minutes de lecture
Tout savoir sur la résistance d'une vapoteuse

La cigarette électronique est un nouveau moyen beaucoup plus préventif et hygiénique de fumer. Fonctionnant à l’aide d’une résistance, cette dernière permet, entre autres, d’évaporer l’e-liquide et de procurer aux vapoteurs une expérience et des sensations très similaires à la cigarette classique.

Cependant, cette résistance en question fait débat auprès des utilisateurs, qui ne connaissent pas vraiment son mode de fonctionnement. Vous êtes dans la même situation ? Voici alors, l’essentiel sur la résistance d’une vapoteuse.

Résistance d’une vapoteuse, qu’est-ce que c’est ?

La résistance d’une cigarette électronique est en réalité un cylindre métallique de petite taille, qui permet entre autres d’actionner le système de la vapoteuse. Généralement vissée au niveau du réservoir (de préférence à l’intérieur) du clearomiseur de la vapoteuse en question, la résistance est un consommable et possède donc une période de fonctionnement plutôt limitée d’où l’importance d’en changer régulièrement.

Vous l’aurez donc compris, la résistance est la seule partie de la cigarette électronique qui chauffe et qui permet donc l’évaporation du liquide. En ce qui concerne les modèles de résistances, sachez que plusieurs types sont commercialisés sur le marché avec pour chacun d’entre eux, des caractéristiques techniques ainsi que des compatibilités uniques et bien spécifiques.

Calculée principalement en Ohm, la valeur d’une résistance est proportionnellement inverse à la puissance de sa vapoteuse, c’est-à-dire : plus la vapoteuse est performante, moins sera élevée la valeur de sa résistance.

A lire aussi :  Brûleur de graisse bio : comment choisir le plus efficace ?

À savoir également qu’une résistance dotée d’une faible production en HIT (autrement dit la vapeur), consommera beaucoup plus d’énergie et devra être changée plus fréquemment. Le choix d’une résistance quant à lui ne doit pas se faire à la légère.

En effet, une résistance doit impérativement être compatible avec la batterie de votre cigarette électronique. Cependant, cette dernière peut avoir différentes compatibilités, n’hésitez donc pas à consulter les plages de résistance. À noter enfin qu’une résistance pour cigarette électronique peut évidemment être dévissée dans le cadre d’un remplacement ou d’un nettoyage.

De quoi est composée une résistance pour cigarette électronique ?

Comme cité plus haut, la résistance est la pièce en forme cylindrique située à l’intérieur du réservoir (c’est le lieu de stockage du liquide). Cependant, contrairement aux systèmes de résistance classiques, la composition d’une résistance pour vapoteuse est très différente, puisqu’on retrouve :

  • Une coque : composée généralement de coton et de métal, elle aide à la récupération du liquide ;
  • des filaments (ou des fils résistifs) : responsables du réchauffement de l’appareil au passage de l’électricité produite ;
  • une grille : située au-dessus de la coque, elle évite les potentielles projections de liquide et réduit donc le gaspillage du produit.

Une fois les composants d’une résistance exposés, nous allons nous intéresser plus en détail au rôle de chacune d’entre eux. La coque comme vous l’avez constaté, est l’élément principal d’une résistance pour vapoteuse.

Élaborée à l’aide d’un coton spécial (enroulé autour de filaments), cette dernière dispose d’un rôle capital dans le fonctionnement de la cigarette électronique puisqu’elle est responsable de l’absorption du liquide (la récupération se fait par capillarité).

A lire aussi :  7 questions à se poser avant d’acheter un produit neuf

Une fois la récupération terminée, c’est autour des filaments de produire de la chaleur suite au passage du courant, afin de vaporiser de manière homogène le liquide. À savoir que les fils résistifs en question sont fabriqués à l’aide de plusieurs matériaux que voici :

  • Le kanthal ;
  • le nickel ;
  • le nickel-chrome : à ne pas confondre avec le nickel classique ;
  • le titane : généralement utilisé dans la construction de résistances ayant la possibilité de contrôler la chaleur et la température du dispositif.

À noter enfin que même s’il existe plusieurs modèles et plusieurs compositions de résistance, l’objectif reste le même à savoir :

  • Une partie se chargeant de contenir le liquide ;
  • un matériau se chargeant de chauffer la résistance et vaporiser par la suite le liquide.

Résistance de cigarette électronique, pourquoi ça chauffe ?

Bien que le type de résistances d’une vapoteuse soit assez différent et particulier, son mode de fonctionnement et principe de chauffe reste tout de même un procédé purement physique. Voici d’ailleurs un bref résumé pour comprendre l’augmentation de la température d’une résistance :

  • La circulation des électrons est activée grâce à l’allumage de l’appareil : ces derniers passent par la résistance ;
  • le passage des électrons est ralenti grâce aux atomes de la résistance (ce sont généralement les atomes des matériaux constructeurs de la résistance) ;
  • les électrons perdent leur énergie cinétique à cause du ralentissement ;
  • l’énergie cinétique perdue se transforme en chaleur (autrement dit en énergie thermique).

Vous l’aurez donc compris, tout repose sur l’effet Joule qui énonce que tout corps (système isolé) conserve de l’énergie en raison de la thermodynamique. Les résistances de vapoteuses chauffent donc à cause de la transformation des énergies en chaleur.

A lire aussi :  Que vaut et comment fonctionne Mobile Klean ?

Amorcer une résistance de cigarette électronique, comment faire ?

Le processus d’amorçage d’une résistance de vapoteuse est en réalité une procédure très importante, facilitant ainsi l’absorption et la diffusion du liquide. Essentiel avant toute première utilisation d’une résistance, ce procédé est relativement complexe pour certains nouveaux de la cigarette électronique.

C’est votre cas également ? Découvrez donc notre tutoriel pour bien amorcer sa résistance. La première étape de l’amorçage consiste à imbiber soi-même le coton de la résistance (le mieux est de le faire goutte à goutte), et ce, avant son installation dans votre e-cigarette.

Une fois le coton imbibé et bien humide (il est possible de le constater grâce aux petits trous à la surface de la résistance), nous vous conseillons de placer et de visser votre résistance dans le but, par la suite, de tirer délicatement l’embout de votre vapoteuse (évitez néanmoins d’activer la batterie).

À noter qu’il est préférable dans cette étape, de boucher les sorties et entrées d’air, en particulier dans le cas des cigarettes électroniques disposant d’un réglage d’airflow. Cela permettra au coton d’imbiber beaucoup plus rapidement le liquide et donc un fonctionnement optimal de la cigarette.

Sachez enfin qu’il n’est pas nécessaire de répéter cette opération plusieurs fois. Le plus important en effet est de réaliser l’amorçage lors d’un remplacement de la résistance pour ainsi, éviter le goût désagréable de brûlé.

Vive les Femmes

Experte dans mon domaine, issue des grandes écoles françaises, ma passion est aujourd'hui de pouvoir rédiger des contenus d'informations sur mon blog. J'ai à cœur de pouvoir aider les internautes qui se posent des questions sur les thèmes que je maitrise.

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre commentaire sera révisé par les administrateurs si besoin.